Plaque de Coninck (Coll. part.)
Chantiers de Coninck entête des établissements de Maisons-Laffitte (Coll. part.)
La succursale de Gaston de Coninck aux Mureaux (coll. part.)
Publicité de Coninck dans Yachting-Gazette 1908 (Source : Gallica/BnF)
Publicité de Coninck dans La Revue de l’Aviation 1913 (Source : Gallica/BnF)
Publicité de Coninck 1930 (Source : Gallica/BnF)
Publicité de Coninck dans Le Yacht 1935 (Source : Gallica/BnF)
CH0080
de Coninck, G & Cie
| Adresse | Rue de Paris, Maisons-Laffitte (Seine-et-Oise*) |
| Début d'activité | 1906 |
| Succède à | Pitre, Gustave |
| Fin d'activité | 1945 |
| Repris par | Bugatti, E |
* actuel département des Yvelines (78)
Dès sa première jeunesse (1876-1947), Gaston de Coninck manifeste le plus vif intérêt pour tout ce qui touche à la navigation. Diplômé de l'Ecole d'Ingénieurs de Lausanne (1900), il travaille comme ingénieur dans un chantier naval anglais, puis pendant deux ans dans un chantier maritime de Newport News aux Etats-Unis, où il fréquente le célèbre F.W. Taylor. Revenu en France en 1904, il devient, pendant peu de temps, directeur d'une entreprise de construction navale à Amphion-les-Bains (Haute-Savoie).
En 1906, il rachète à Gustave Pitre son chantier de construction navale de Maisons-Laffitte où il applique avec succès ses théories personnelles sous la raison sociale « G. de Coninck & Cie ». Comme Pitre avant lui, Gaston de Coninck possède un garage aux Mureaux dans le bassin du CVP. Puis il ouvre une succursale à Rouen sur l'île Lacroix.
Après 36 ans de labeur infatigable, Gaston de Coninck cède son affaire à Ettore Bugatti, pour se retirer au Havre en 1945, où il décède en 1947 des suites d'un accident de la circulation. En 1948, on trouve encore une publicité G. De Coninck dans la revue Le Yacht mais pour un chantier situé uniquement aux Mureaux.
Le chantier de Coninck est d'abord clairement orienté vers la construction de voiliers, de yachts et canots à moteurs comme son prédécesseur. Puis de Coninck diversifie sa production pour construire des canoës canadiens, des yoles et tous types de bateaux à moteur dont certains modèles de hors-bord, comme le « Tomy », participent de la démocratisation de la plaisance dès les années 1930.
Remerciements aux sites internet : Association culturelle de Villennes et Jean-Hervé Fabre sur Généanet pour ses informations biographiques).
De nombreux documents sur le site des gîtes Les petites écuries.
Publié le 17 août 2026
